[Le Centre de Convalescence ATLANTIS]

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INFORMATION

Le Centre de convalescence ATLANTIS ouvert en mars 2004 est un établissement issu du regroupement de deux centres de convalescence de l’arrière pays niçois devenus vétustes.

Notre établissement, situé en centre ville, de Nice occupe un immeuble entièrement rénové et partiellement construit à neuf dans le souci, malgré sa faible surface au sol, d’être parfaitement adapté à ses missions de rééducation, axée prioritairement sur l’orthopédie grâce à son bassin de balnéothérapie. Il comporte un bâtiment pour l’hospitalisation relié à une aile dédiée aux plateaux techniques externes. Sa vocation est de répondre aux besoins du patient après son intervention chirurgicale par un  programme de rééducation mécanique et d’adaptation du milieu de vie, en favorisant la stimulation des fonctions de l’organisme et la restauration de ses rythmes. Pour ce faire, une équipe pluridisciplinaire permet d’assurer la continuité des soins et des lieux de vie commune ont été aménagés.

Atlantis

POUR CONTACTER LE CENTRE DE CONVALESCENCE ATLANTIS

Centre de Convalescence et de Rééducation Fonctionnelle

    21 boulevard Tzarevitch - 06000 Nice
    Standard : 04 92 26 73 00
    Fax : 04 92 26 73 07
    Activité : Soins de Suite et de Réadaptation – 50 lits
    Pour contacter la clinique par courriel : cliquez ici

Les médecins du centre

BUTORI-ROUSSEAU JENIFER
MICHEL MICHELE
ROUSSEAU EMERIC
VALDENER THIERRY

LE DéVELOPPEMENT DURABLE

Cette démarche, conduite par la direction de la clinique, à pour but de promouvoir une démarche globale de développement durable dans la clinique. Elle se justifie pleinement car, comme tous les établissements de soins, la clinique est un consommateur d’énergie, un producteur de déchets et une source de risques pour l’environnement.

En 2005, le 34e congrès de la fédération internationale des hôpitaux, à Nice, soulignait que « l’hôpital a par sa vocation, ses missions et ses activités, une plus grande responsabilité et un devoir d’exemplarité dans la mise en place d’une stratégie de développement durable ».

Les actions DéJà réalisées

La clinique a commencé à intégrer le développement durable dans ses objectifs et à sensibiliser les patients, visiteurs et intervenants par des actions de communication interne pour minimiser ses impacts sur l'environnement, depuis plusieurs années déjà, comme l’atteste, entre autre :

  • l’effort pour la réalisation d’économies d’énergie (participant à la réduction d’émission de dioxyde de carbone) par :
    • la suppression des interrupteurs dans certaines parties communes et leur remplacement par des détecteurs de présence permettant un éclairage pertinent ;
  • le développement de la sécurité sanitaire aussi bien pour protéger le patient contre les risques liés au traitement de l’eau ou de l’air, à l’utilisation de produits et matériels, que pour protéger l’environnement des effets générés par les activités de soins (rejet des effluents par exemple) ;
  • le traitement adapté des déchets hospitaliers pour éviter tout risque de contamination (procédures à respecter pour la gestion des déchets d’activité de soins à risque infectieux [DASRI]). Par leur volume important et leur diversité, ils font l’objet d’un tri spécifique ;
  • la mise en place du tri sélectif, notamment du verre, des cartons, des cartouches de toner… ;
  • le passage au nettoyage vapeur au bloc opératoire ;
  • l’abandon des films argentiques en imagerie médicale, par son informatisation, permettant d’éviter le rejet des sulfates d’argent ;
  • la promotion régulière et sensibilisation des salariés à la pratique du co-voiturage (réduit le trafic et la pollution et participant à la réduction d’émission de dioxyde de carbone) ;
  • les dons à des pays en voie de développement de certains matériels amortis et restant en bonne état de marche ;
  • la mise en place de centrale de distribution des produits d'entretien qui permet de limiter le emballages.

Les actions en préparation

Les axes de progression sont encore possibles :

  • récupération de l’eau de stérilisation dirigée vers les chasses ;
  • opter pour des produits nettoyants non toxiques ;
  • élimination des PVC ;
  • utilisation de peintures sans solvant ;
  • prise en compte de l'éco-construction dans ses projets d'extension et mise en place d'une démarche HQE ;
  • mise en place d’une politique des achats en intégrant systématiquement le critère environnemental dans ses choix ;
  • amélioration du tris sélectif notamment vis-à-vis des papiers…

Cette politique de développement durable, impulsée par la direction, est aussi l’affaire de tous, chaque jour, par une implication personnelle de tous les acteurs de soins, pour préserver la santé et l’environnement de tous durablement.

 

LE LIVRET D'ACCUEIL

LA CHARTE DU PATIENT HOSPITALISÉ

Charte du patient hospitalisé

Principes généraux

Circulaire n° DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées et comportant une charte de la personne hospitalisée

  • Toute personne est libre de choisir l’établissement de santé qui la prendra en charge, dans la limite des possibilités de chaque établissement. Le service public hospitalier est accessible à tous, en particulier aux personnes démunies et, en cas d’urgence, aux personnes sans couverture sociale. Il est adapté aux personnes handicapées.
  • Les établissements de santé garantissent la qualité de l’accueil, des traitements et des soins. Ils sont attentifs au soulagement de la douleur et mettent tout en œuvre pour assurer à chacun une vie digne, avec une attention particulière à la fin de vie.
  • L’information donnée au patient doit être accessible et loyale. La personne hospitalisée participe aux choix thérapeutiques qui la concernent. Elle peut se faire assister par une personne de confiance qu’elle choisit librement.
  • Un acte médical ne peut être pratiqué qu’avec le consentement libre et éclairé du patient. Celui-ci a le droit de refuser tout traitement. Toute personne majeure peut exprimer ses souhaits quant à sa fin de vie dans des directives anticipées.
  • Un consentement spécifique est prévu, notamment, pour les personnes participant à une recherche biomédicale, pour le don et l’utilisation des éléments et produits du corps humain et pour les actes de dépistage.
  • Une personne à qui il est proposé de participer à une recherche biomédicale est informée, notamment, sur les bénéfices attendus et les risques prévisibles. Son accord est donné par écrit. Son refus n’aura pas de conséquence sur la qualité des soins qu’elle recevra.
  • La personne hospitalisée peut, sauf exceptions prévues par la loi, quitter à tout moment l’établissement après avoir été informée des risques éventuels auxquels elle s’expose.
  • La personne hospitalisée est traitée avec égards. Ses croyances sont respectées. Son intimité est préservée ainsi que sa tranquillité.
  • Le respect de la vie privée est garanti à toute personne ainsi que la confidentialité des informations personnelles, administratives, médicales et sociales qui la concernent.
  • La personne hospitalisée (ou ses représentants légaux) bénéficie d’un accès direct aux informations de santé la concernant. Sous certaines conditions, ses ayants droit en cas de décès bénéficient de ce même droit.
  • La personne hospitalisée peut exprimer des observations sur les soins et sur l’accueil qu’elle a reçus. Dans chaque établissement, une commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge veille, notamment, au respect des droits des usagers. Toute personne dispose du droit d’être entendue par un responsable de l’établissement pour exprimer ses griefs et de demander réparation des préjudices qu’elle estimerait avoir subis, dans le cadre d’une procédure de règlement amiable des litiges et/ou devant les tribunaux.
Le document intégral de la charte de la personne hospitalisée est accessible sur le site Internet : www.sante.gouv.fr
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